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La Santé par les plantes

différence scientifique entre les produits…

fraises

Vouloir ramener la biologie moléculaire à celle à la chimie et affirmer qu’une simple analyse minérale permet de prouver que les produits sont identiques est un abus de langage non admissible. Une fraise de bois ou une fraise provenant de culture, ne se confondent pas au parfum. C’est la preuve que leurs molécules ne sont pas identiques.

Affirmer qu’il n’y a aucune différence scientifiquement établie entre les produits cultivés avec des engrais chimiques traités aux pesticides, et les produits en provenance d’une culture biologique, c’est avouer simplement l’incapacité d’une analyse chimique classique à pénétrer les problèmes biologiques.

La constitution chimique brute des minéraux par exemple étant sensiblement constante dans une espèces, d’après la plupart des agronomes, une analyse minérale classique est une opération trop grossière pour être concluante. Elle est sans grande valeur pratique. Ce n’est pas nécessairement le produit le plus riche en minéraux qui sera le meilleur. Avec l’emploi de fertilisation soluble, on peut faire pénétrer dans la racine des plantes des quantités importantes de minéraux, par une voie physique. Mais ces produits entrés de force dans les cellules des racines sont sans valeur biologique, ne sont pas utilisés par la plante et constituent une matière minérale morte.

La biologie est une science beaucoup plus fine

On peut doser le poids de l’eau, du carbone, de l’azote d’une plante. C’est insuffisant. La biologie est une science beaucoup plus fine. L’odeur, le parfum, ce n’est pas seulement subjectif. On étudie maintenant scientifiquement l’odeur. Une violette des bois et une violette de culture en serre n’auront jamais le même parfum. Une fraise des bois ou une fraise provenant de culture, ne se confondent pas au parfum. C’est la preuve que leurs molécules ne sont pas identiques. Alors, vouloir ramener la biologie moléculaire à la chimie, et affirmer qu’une simple analyse minérale permet de prouver que les produits sont identiques, est un abus de langage non admissible.

La méthode bio-électronique de Vincent, l’étude des phénomènes lumineux dits « photos Kirlian », la méthode des cristallisations sensibles, l’étude de l’instinct alimentaire de l’animal et les tests d’appétibilité, voire la radiesthésie rigoureuse et scientifique, les tests de vitalité, sont autant de procédés intéressants pour l’étude de la qualité nutritionnelle des aliments.

Notre civilisation qui se dit scientifique ne doit refuser aucune méthode expérimentale d’analyses, sous peine de se priver de la compréhension de certains phénomènes subtils. En Allemagne, le professeur Schuphan, directeur de l’institut Fédérale des Recherches sur la Qualité des produits à Geisenheim, a conduit pendant plusieurs années des essais comparatifs afin de différencier les légumes cultivés selon la méthode biologique et ceux cultivés selon la méthode conventionnelle.

Son bilan s’est avéré fort instructif et montre que les produits biologiques analysés possèdent des taux plus élevés en substances vitales :

Matière sèche + 23 %
Sucre + 19 %
Calcium + 10 %
Teneur en Protides + 18 %
Teneur en Méthionine + 23 %
Teneur en Phosphore + 13 %
Teneur en Potassium + 18 %
Teneur en Fer + 77 %
Teneur en Vitamines C + 28 %
Par contre le même rapport fait ressortir que les produits biologiques ont des teneurs bien inférieures en substances indésirables :
Nitrate – 93 %
Sodium – 12 %
(Extrait de « Diagnosen aus Gesundheits und Gesell-schaftspolitik » du 12 octobre 1977)

Dans de nombreux cas d’essais comparatifs, on remarque un rendement en poids des produits frais plus élevé pour les produits cultivés selont la méthode conventionnelle. Par contre, la teneur en matière sèche étant beaucoup plus élevée pour les produits cultivés selon la méthode biologique, le rendement en matière sèche est sensiblement le même pour les deux modes de culture.

L’agriculture logique, biologique

L’homme ne se nourrit pas de poids, de « kilogrammes ». Ce n’est pas la quantité ingérée qui compte réellement, mais bien évidemment les paramètres évoqués dans l’analyse du professeur Schuphan (matière sèche et teneur en éléments vitaux) ainsi que le pouvoir vitaminique. Seule une agriculture logique, biologique est capable de fournir en quantité les aliments de qualité dont l’homme à besoin pour son équilibre et sa santé.

[Source: le livre Vous ne pouvez plus ignorer les aliments biologiques]  vertsante.com

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