Vert Santé

La Santé par les plantes

La non-accoutumance avec les essences aromatiques

Fleurs d'oranger

Le pouvoir antiseptique des essences aromatiques ne s’estompe pas avec le temps, car en plus de leur capacité de maîtriser les phénomènes de l’infection, ont la propriété fondamentale de renforcer les défenses de l’organisme pour lui permettre de vaincre et de plus ils sont de puissants modificateurs du terrain où peut s’installer la maladie, l’organisme ne peut s’y habituer, alors qu’il s’habitue de plus en plus facilement, ainsi d’ailleurs que les microbes, aux nombreux traitements par les antibiotiques.

Les antibiotiques

Les antibiotiques modifient la constitution chimique des microbes. A ce moment-là, l’organisme lutte contre les produits sécrétés par ces microbes, les toxines, avec les substances que lui-même secrète, les anticorps. Or les toxines provenant de microbes modifiés, seront elles-mêmes modifiées, et l’organisme produira des anticorps qui lutteront contre les toxines modifiées. Ainsi donc, l’organisme lutte contre des microbes modifiés par les antibiotiques, mais non contre les microbes dans toute leur virulence originelle, et ainsi, petit à petit, les antibiotiques perdent leur pouvoir, l’organisme restant à tout moment une victime possible d’une nouvelle infection.

Opposée à la guérison, hypothétique, par les anticorps, la guérison par une méthode naturelle prend une valeur toute significative. Les essences agissent par modification du milieu, et non directement sur les germes microbiens : l’organisme lutte donc contre des microbes non modifiés et, ainsi, restera armé contre une nouvelle infection. De plus, l’organisme ne saurait s’habituer à l’action des essences, c’est-à-dire qu’à la longue il en bénéficiera toujours autant. Les résultats demeurent constants et ne s’amenuisent pas avec le temps. En revanche, l’organisme s’habitue très facilement aux médicaments synthétiques : c’est ce qu’on appelle l’« l’accoutumance ».

Un exemple, l’insomnie

Lorsqu’on a commencé par une dragée de somnifère au repas du soir, ou un suppositoire au coucher, on en arrive très vite à augmenter les doses dans des proportions inquiétantes : de quatre à dix dragées ou deux à quatre suppositoires, quand ce n’est pas une association des deux produits. L’insomnie revenant très vite, on change de marque de médicament, puis l’expérience recommence. Pourquoi alors ne pas suivre, par exemple, l’avis d’une campagnarde conseillant de prendre en infusion un mélange de feuilles et de fleurs d’oranger, propre à réellement ramener le sommeil en quelques jours ? Non seulement le sommeil reviendra, mais, de plus, l’organisme n’aura pas à subir une intoxication lente qui entraîne toujours certains dégâts.

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